Laboratoires SALEM

INTRODUCTION

La prostate est une glande qui se situe sous la vessie des hommes et qui entoure une partie du canal de l’urètre. Son principal rôle est de produire un liquide qui fait partie de la composition du sperme. La prostate est sous l’influence des hormones sexuelles (testostérone).

Plusieurs troubles peuvent toucher la prostate : l’hypertrophie bénigne de la prostate(HBP) aussi appelée hyperplasie ou adénome, la prostatite (inflammation de la prostate) et le cancer de la prostate.

C'est quoi le cancer de la prostate ?

Le cancer de la prostate est la présence de cellules cancéreuses qui se multiplient de façon incontrôlée dans la prostate. Selon le stade d’évolution, ces cellules peuvent rester dans la prostate ou envahir les ganglions avoisinants, voire d’autres organes. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Il est le plus souvent diagnostiqué après 70 ans. D’évolution lente, ce cancer est de mieux en mieux soigné.

Le cancer de la prostate est le type de cancer le plus fréquent chez les hommes : on estime que 1 homme sur 7 en recevra le diagnostic, le plus souvent à partir de la soixantaine. Bien qu’aucune cause particulière n’ait été découverte, il existerait une prédisposition génétique.

Les symptômes du cancer de la prostate

Il est fréquent que le cancer de la prostate n’occasionne aucun signe physique, surtout au début de sa croissance, car il se développe généralement en périphérie de

la prostate et ne gêne donc pas le passage de l’urine à travers l’urètre. Sa découverte est donc parfois totalement fortuite à l’occasion d’un bilan de santé par exemple.

Lorsque la tumeur vient à comprimer l’urètre, des symptômes du cancer de la prostate tels qu’une difficulté à uriner, un besoin de pousser, des envies fréquentes d’aller uriner ou des douleurs en urinant peuvent survenir. Mais attention, la présence de ces signes chez l’homme traduit bien plus souvent la présence d’un simple adénome bénin que la présence d’un cancer.

Causes et facteurs de risque du cancer de la prostate

Si les origines exactes du cancer de la prostate restent encore méconnues, certains facteurs de risque ont toutefois été identifiés.

L’âge

L’âge est un facteur prédisposant. Le risque de développer un cancer de la prostate augmente en effet avec l’âge. Chez les hommes de plus de 80 ans, les cancers de la prostate sont extrêmement fréquents. Les cellules cancéreuses se développent toutefois si lentement qu’elles ne posent en général aucun problème.

Les antécédents familiaux

L’hérédité figure aussi au rang des causes possibles du cancer de la prostate. Le risque est en effet plus élevé chez les hommes dont le père, un frère et/ou un oncle a (ont) développé un cancer de la prostate. Vingt pour cent environ des cancers de la prostate sont liés au contexte familial et surviennent dans les familles où les cancers de la prostate sont plus nombreux que la moyenne. Les hommes apparentés au premier degré avec une personne ayant développé un cancer de la prostate (père, frère ou fils) courent 2 à 3 fois plus de risques d’en être également atteints. Plus il y a de cas de cancers de la prostate dans le cercle familial, plus le risque est élevé (jusqu’à 10 fois supérieur à la normale).

L’origine ethnique

On constate une fréquence anormalement élevée de cancers de la prostate, probablement d’origine génétique, chez les hommes afro-américains.  

L’alimentation

La relative rareté des cancers prostatiques en Extrême-Orient suggère la présence de facteurs protecteurs d’origine alimentaire. De la même manière, la fréquence élevée de ces cancers dans les pays occidentaux pointe également du doigt le rôle (défavorable cette fois) de l’alimentation. Les substances et les mécanismes responsables de ces différences sont actuellement sujets à controverse.

La maladie de Parkinson

Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, de même que leurs proches jusqu’au troisième degré, courent un risque plus élevé de cancer de la prostate.

Adénome prostatique

Chez la plupart des hommes, la prostate augmente de volume avec l’âge, surtout après la cinquantaine. On parle dans ce cas d’adénome de la prostate (ou encore d’hypertrophie bénigne de la prostate – HBP). Ce phénomène probablement lié à des changements hormonaux entraîne dans certains cas des difficultés d’uriner du fait que la prostate comprime les voies urinaires. Un adénome prostatique n’est pas un cancer de la prostate ni un facteur prédisposant au développement de la maladie. 

Tahraoui Abir

Tahraoui Abir

Biologiste l Parasitologie

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